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  • Cinq minutes de pause, retrouvé par hasard dans un vieux tiroir:

    A oto mój sekret. Jest bardzo prosty: dobrze widzi się tylko sercem. Najważniejsze jest niewidoczne dla oczu.
    Mały Książę - Saint-Exupéry

    Souvenir d'enfance, me souviens plus de la version française. Maintes fois rabâché, tout le charme de la naïveté et des illusions pas encore perdues.
    Ben voilà...


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  • Tu me manques.
    Pignoufle.
    Chaque fois que je passe devant la terrasse de la rue de l'Ale, j'espère te voir.
    Mais bien-sûr tu n'es pas là.
    Tu ne seras plus jamais là.
    « Max » a gagné.
    G. nous a fait un cadeau magnifique, comme prévu il a mis tes poèmes en musique.
    Ce furent les chutes du Niagara, tu aurais aimé ça.
    Et pourtant un an après je t'en veux toujours, tu ne devais pas le laisser gagner. Je n'ai toujours pas vraiment compris, mais j'aurais voulu que nous combattions nos « max » ensemble.

    Et je reste seul avec le mien.
    Il est toujours là (ben oui, c'est résistant ces petites bêtes), et il grandi, il s'installe, il prend de plus en plus de place, tapi, prêt à se manifester à la moindre occasion.
    Et il me fait peur.
    De savoir qu'il va m'accompagner toute ma vie m'épouvante.
    De savoir que je pourrais en faire cadeau m'effraye encore plus.
    Tout d'un coup je sens la panique qui monte.
    Et tu n'es plus là pour m'accompagner.

    Ben oui, petite sœur, aujourd'hui, maintenant, égoïstement, ici, tu me manques...


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  • Beuh, Alex s'est de nouveau levé à six heures en réveillant inévitablement toute la maison,
    y'a plus de café,
    il fait un froid de canard (faudrait repenser l'étanchéité de l'appart') 
    j'ai pas encore envie de sortir,
    apparemment le voisin à décidé d'installer aujourd'hui sa monstrueuse bibliothèque à grands coups de perceuse-frappeuse,
    et je sais toujours pas quoi faire à bouffer le 31,
    ben voilà une journée qui commence bien :-)

    Alors, je laisse la place à ma p'tite soeur:

    Le Souffle

    Le dernier détachement du corps.
    Là, juste un souffle qui s'exhale,
    Comme la flamme d'une bougie,
    C'est le dernier lien qui s'effile
    et qui se rompt, libérateur,

    C'est comme un parfum de pommier,
    Une douce effluve de l'été
    Un petit bout d'éternité,
    qui retourne à son Entité.

    Le retour de l'âme au Seigneur,
    Après tant de luttes acharnées
    Après les râles de révolte,
    Derniers souvenirs du malheur,
    La joie de la paix retrouvée.

    Enfin, dans la sérénité,
    La flamme a rejoint le buisson.
    Et dans la lumière divine,
    Le souffle rentre à la maison.

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